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Le concept du tapis Wellputt : cartographie mentale et enurophysiologie

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Le Tapis de putting Wellputt a été conçu en s’appuyant sur les théories d’Alain berthoz* avançant l’hypothèse que "la mémoire de l’espace fait en réalité appel à une mémoire du mouvement basée sur les mouvements du corps associés à des repères visuels."

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Cartographie définie de l'espace

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En créant une cartographie définie de l’espace entre le golfeur et le trou (les lignes du tapis) associée à une répétition de mouvements déterminés et étudiés (les exercices), le Welling-putt propose au golfeur une routine d’exercices lui permettant d’acquérir inconsciemment un mouvement clé accompagné d’une amplitude et d’une vitesse parfaitement adaptées.
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Visualisation concrète des distances

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Pour la première fois, un tapis d’entrainement propose une visualisation concrète des distances représentées par les différentes zones du tapis. En y associant les exercices structurés et encadrés, le cerveau mémorise un mouvement, une amplitude et une vitesse en fonction de chaque zone spatiale dessinée. Les exercices proposés offrent alors un parfait apprentissage et une mémorisation spatiale, auxquels le golfeur fera inconsciemment appel, en situation réel de jeu, ces données étant neurologiquement assimilées.
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Face au trou, le cerveau apposera de manière virtuelle les zones du tapis sur le green apportant ainsi les repères spatiaux nécessaires à l’appréciation de la distance.

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La routine et les exercices assimilés lui permettront d’y associer le geste précis et préalablement mémorisé. Seul le roulement du green viendra ajouter au putting un paramètre nouveau. La connaissance préalable de ce roulement sera donc nécessaire pour compléter la connaissance neurologique du joueur (reconnaissance du parcours, entrainement préalable).

L'absence de repère visuel sur un green apparait souvent comme un obstacle majeur dans la réalisation du mouvement de club. Le cerveau aura naturellement tendance à essayer de trouver des repères physiques (brin d'herbe, feuille, caillou.... ) afin de se créer des balises mentales et tenter d'y associer une distance. Il devra ensuite y associer un mouvement musculaire adapté. Cette combinaison est souvent complexe et est rarement effectuée du premier coup, le cerveau n'ayant pas pu analyser les paramètres et créer sa cartographie virtuelle. Ce handicap s'accroit lorsque le corps n'a également pas mémorisé une action musculaire simultanée.
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Putt qui semble bon car se rapproche du trou mais en réalité trop court.

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Incrustation mentale de la zone du "bon putt"

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Sans le savoir, la cartographie mentale régit votre vie quotidienne :

Par exemple, lorsque vous conduisez, vous ne réféchissez pas à vos mouvements, à vos mains, yeux ou pieds. Tout est automatisme. La coordination "corps et cerveau" est totalement acquise. Le concept du tapis Wellputt est entièrement basésur l'acquisition de ces automatisme vous permettant d'acquérir la confiance nécessaire face au trou.

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Il est donc indispensable d'apporter au cerveau, et ce, au préalable, ces repères spatiaux qu'il mémorisera et d'y associer des mouvements de club pré-définis qu'il stockera comme une banque de données de référence. L'ensemble des ces repères (spatiaux comme musculaires) lui permettra alors, en situation de jeu, de s'appuyer inconsciemment sur des données connues qu'il pourra sélectionner et reproduire.


Il n'est pas anodin lors d'une séance d'entrainement au putting, de voir ses balles puttées finir systématiquement au même endroit que la première. En effet, le premier putt est une estimation faite par le cerveau pendant lequelle il va analyser toutes les balises en coordination avec le mouvement musculaire réalisé. Notre cerveau est un extraordinaire ordinateur, capable d'analyser en quelques millièmes de seconde, l'ensemble des éléments auxquels il est confronté.
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